Recherche par lecteur : Etienne Maignen
27 résultats. Page 2 sur 2.
Lu par : Etienne Maignen
Durée : 8h. 52min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 22276
Résumé:Baiser au cul du Diable, cuisson et dégustation de bébés, sabbats... Du XVe à la fin du XVIIe siècle, les aveux des sorcières, rapportés par les inquisiteurs et les magistrats, alimentent la démonologie : c'est par l'accouplement avec Satan que les sorcières obtiendraient leurs pouvoirs maléfiques. La sorcellerie : un " crime " de femmes ? Elles ont fourni 80 % des condamnés au bûcher. Pour Armelle Le Bras-Chopard, loin d'être secondaires, la féminité et le fantasme de sa dangerosité seraient le mobile même de cette persécution. Un phénomène plus politique que religieux, aboutissant à la construction au masculin de l'Etat moderne, et qui disparaîtra une fois les femmes assujetties sous la Loi. Aujourd'hui, avec la place grandissante des femmes dans l'espace public, les sorcières seraient-elles de retour ? Pourquoi avoir peur de la mixité des sexes ? Il ne s'agit pas de " partager le gâteau ", simplement d'en modifier la recette, sans craindre qu'une sorcière y introduise quelque poison diabolique !
Lu par : Etienne Maignen
Durée : 8h. 5min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 28799
Résumé:Une histoire détaillée de la Seconde Guerre mondiale telle qu'elle fut vécue par les Rennais. A travers de nombreux témoignages, l'auteur retrace l'histoire de la débâcle et de l'arrivée des Allemands dans la capitale bretonne, les sabotages, l'entrée des Américains à Rennes, la libération et la reconstruction de la ville... Les nombreux documents iconographiques plongent le lecteur dans la réalité de l'occupation : cartes postales, photos d'époque, journaux... Si l'auteur évoque les heures glorieuses de la Résistance, il ne passe pas pour autant sur l'histoire sombre de la collaboration, et sur l'épuration après-guerre.
Des Anglais dans la Résistance: le service secret britannique d'action (SOE) en France, 1940-1944
Foot, Michael Richard Daniell
Lu par : Etienne Maignen
Durée : 28h. 48min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 23606
Résumé:Enfin, ce livre en français ! Publié pour la première fois à Londres en 1966, il fut interdit de traduction par le gouvernement britannique, qui redoutait de susciter l’ire du général de Gaulle et les protestations d’anciens résistants. Ce n’est pas qu’il s’agisse d’un essai sulfureux. C’est au contraire le sérieux de la démarche et la densité de l’information, qui font la force de ce maître-ouvrage, mis à jour en 2004. Il est consacré aux actions menées en France par le Special Operations Executive (SOE), créé par Churchill en 1940 avec mission de « mettre le feu à l’Europe ». Opérant d’abord en France de façon autonome à l’insu de la France libre, SOE s’entendit ensuite avec elle pour des actions communes. Tous les agents de la France libre chargés d’actions subversives ou d’organisations militaires dans l’hexagone furent ainsi formés par SOE, qui assura également la plus grande partie des livraisons d’armes et de matériels radio à la Résistance. Mais le service britannique continua de créer et d’entretenir des réseaux de sabotage et d’intervention sous contrôle strictement britannique, alors même que la majorité de leurs membres étaient français. Bénéficiant d’un exceptionnel accès aux archives les plus secrètes, M. Foot a révélé des épisodes qui ont défrayé la chronique, comme l’affaire du réseau CARTE, l’affaire Grandclément, la chute du réseau Prosper, et des personnalités troubles comme Mathilde Carré, dite « La Chatte » ou héroïques comme Yeo-Thomas, qui tenta de sauver Pierre Brossolette. Surtout, comme le montre Jean-Louis Crémieux-Brilhac dans un lumineux avant-propos, Michael Foot révolutionne l’idée reçue que la Résistance, dont la grandeur ne fait aucun doute, fut une affaire purement franco-française. Extrême est donc la surprise, voire le choc, de découvrir l’étendue de l’action directement menée en France par les Britanniques, et le nombre de Français qui y furent engagés. Outre la masse d’informations réunies, ce renversement de perspective fait le grand intérêt de cet ouvrage capital, dont les notes de Jean-Louis Crémieux-Brilhac éclairent la lecture pour le public français. Michael Foot, francophile avéré, a participé à la 2e guerre mondiale comme officier de renseignement du Special Air Service (SAS), unité de parachutistes chargée d’opérer sur les arrières ennemis. A cette expérience personnelle s’ajoute une très solide et brillante carrière d’historien, qui l’a conduit à la chaire d’histoire moderne de l‘Université de Manchester. SOE in France, paru pour la première fois en 1966, a été révisé par ses soins en 2004.
Lu par : Etienne Maignen
Durée : 19h. 50min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 25282
Résumé:- Père, dit le Pape, vous vous demandez pourquoi nous vous avons fait venir ici à Rome dans des circonstances si inhabituelles. - Oui, Saint-Père. - L'affaire qui nous échoit ne concerne que très superficiellement l'archéologie. C'est un sujet des plus délicats. Je vous demande de garder les choses dont nous allons parler dans la plus grande confidentialité. Père Elijah est le récit d'un moine carme, ancien homme politique israélien et rescapé de la Shoah, appelé par le Pape à une mission particulièrement périlleuse. Sorti de son monastère du Mont Carmel, le Père Elijah se retrouve dans un tourbillon où se croisent les forces les plus ténébreuses. À qui pourra-t-il faire confiance et comment pourra-t-il accomplir sa mission ? L'épreuve à laquelle il est soumis prend au fil des pages une dimension politique et spirituelle des plus complexes et passionnantes. Miroir du monde contemporain et aventure palpitante, Père Elijah donne une profondeur nouvelle aux thrillers du genre. Un récit d'exception écrit par un expert des âmes et un orfèvre des complots.
Lu par : Etienne Maignen
Durée : 14h. 8min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 24607
Résumé:France, 1944. Betty a vingt-neuf ans, elle est officier de l'armée anglaise, l'une des meilleures expertes en matière de sabotage. A l'approche du débarquement allié, elle a pour mission d'anéantir le système de communication allemand en France. Après une première tentative catastrophique et coûteuse en vies humaines, Betty va jouer le tout pour le tout en recrutant une brigade unique en son genre : le Réseau Corneille, une équipe de choc. Six femmes à la personnalité hors du commun : l'aristocrate, la taularde, l'ingénue, la travestie... chacune va apporter sa touche très personnelle au grand sabotage.
Lu par : Etienne Maignen
Durée : 11h. 21min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 23797
Résumé:La défaite de mai-juin 1940, reste, aujourd'hui encore, une plaie mal cicatrisée dans la conscience nationale : elle évoque la débâcle, l'exode, l'armistice. Au malheur se rajoute la honte, car une opinion très répandue veut que l'armée française ait subi cette déroute sans combattre. De fait, le sujet est tabou, comme s'il s'agissait d'un secret de famille honteux. Et pourtant ... Sait-on qu'en quarante-cinq jours de combats, les pertes quotidiennes allemandes furent supérieures à celles de la campagne de Russie du 22 juin au 10 décembre 1941 ? Que la première bataille de chars de la Seconde Guerre mondiale, à Hannut, fut une victoire française ? Que le village de Stonne, surnommé par les Allemands le « Verdun de 1940 », changea de mains dix-sept fois en trois jours? Qu'à Landrecies, deux chars lourds français détruisirent une centaine de blindés allemands en quelques heures ? Que le général de Gaulle, commandant la 4e division cuirassée, enfonça à Abbeville les positions allemandes, mais ne put exploiter son succès faute de réserves suffisantes? Que l'opiniâtre résistance des troupes françaises à Lille et Dunkerque permit de sauver de la capture 340 000 soldats alliés, et donc de sanctuariser l'Angleterre ? Que sur la Loire, les cadets de Saumur bloquèrent 40 000 soldats ennemis ? Qu'au moment de l'armistice, 45 des 53 ouvrages de la ligne Maginot restaient invaincus ? Et surtout, que près de 100 000 soldats français moururent au champ d'honneur en quarante-cinq jours de combat ??
Lu par : Etienne Maignen
Durée : 14h. 37min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 23753
Résumé:Le Cours de linguistique générale de Ferdinand de Saussure : texte fondateur, texte mythique, dont se revendiqueront Lévi-Strauss, Lacan, Barthes et tout le mouvement connu - et méconnu - sous le nom de structuralisme. Texte mystérieux, pourtant, rédigé par des disciples après la mort du maître à partir de notes de cours, plein d’obscurités et de contradictions apparentes. Montrant que cette énigme de Saussure n’est autre que celle des signes eux-mêmes, réalités bizarres, presque fantomatiques, qui vivent d’une vie propre et se transforment à mesure qu’on les utilise, ce livre reconstitue dans toute son ampleur et dans toute son actualité la pensée fragmentée du maître du structuralisme. On comprend alors comment une obscure découverte linguistique faite dans le silence de Genève à la fin du XIXe siècle a ouvert aux grandes œuvres de la philosophie française des années 50 et 70, de Lévi-Strauss à Deleuze en passant par Foucault et Derrida. Loin d’être une œuvre d’érudition, ce livre plaide en faveur d’une réouverture des grandes questions du structuralisme. Alors que la vie intellectuelle d’aujourd’hui se complaît dans un rapport ambivalent à cet héritage, hésitant entre fascination désuète et incompréhension agressive, il invite au travail. Au passage, il nous apprend que parler, c’est toujours parler une langue en train de se transformer. Par les signes, nos pensées nous échappent et se mettent à vivre d’une vie propre - nous entraînant dans une histoire dont nul n’est jamais maître.